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Félicitations à Son Altesse l’Aga Khan à l’occasion du soixantième anniversaire de l’accession de l’Aga Khan au titre d’imam de la communauté des musulmans chiites ismaéliens

Félicitations à Son Altesse l’Aga Khan à l’occasion du soixantième anniversaire de l’accession de l’Aga Khan au titre d’imam de la communauté des musulmans chiites ismaéliens

Félicitations à Son Altesse l’Aga Khan à l’occasion du soixantième anniversaire de l’accession de l’Aga Khan au titre d’imam de la communauté des musulmans chiites ismaéliens

L’honorable Mobina S. B. Jaffer : 

Honorables sénateurs, d’abord, j’aimerais remercier le sénateur Harder de sa déclaration aujourd’hui et, surtout, de son amitié avec l’Aga Khan et la communauté ismaélienne. Nous vous considérons toujours comme l’un des nôtres. Merci, Peter.

Honorables sénateurs, en 1958, alors que j’étais enfant, j’ai vu le couronnement de Son Altesse l’Aga Khan à Kampala, en Ouganda. Je suivais mon père, Sherali Bandali Jaffer, tandis qu’il organisait le couronnement.

Aujourd’hui, 60 ans plus tard, je prends la parole pour remercier Son Altesse l’Aga Khan des immenses sacrifices qu’il a faits personnellement pour améliorer la vie des musulmans ismaéliens ainsi que celle de gens partout dans le monde. Je le remercie humblement de tout son dur travail.

Comme vous le savez, honorables sénateurs, j’ai souvent attiré l’attention du Sénat sur l’incidence positive que Son Altesse a eue dans ma vie et dans la vie de nombreux hommes, femmes et enfants de partout dans le monde.

Cette semaine revêt un caractère bien spécial pour les musulmans ismaéliens du Canada. Son Altesse nous fait la grâce de venir célébrer en personne son jubilé de diamant.

Pendant plus des trois quarts de sa vie, Son Altesse s’est donnée corps et âme pour faire de ce monde un monde meilleur et pour améliorer la qualité de vie des habitants des régions les moins développées de la planète.

Son Altesse a aussi énormément investi au Canada. Le Centre mondial du pluralisme, qui représente un partenariat unique entre l’imamat ismaélien et le Canada, est né d’un attachement commun pour un monde où les différences humaines sont valorisées et où la diversité fait la richesse des sociétés. Cet engagement était aussi celui des premiers ministres Chrétien, Martin, Harper et Trudeau, qui ont tous pris part à la création de l’institution.

Honorables sénateurs, il s’agit d’un grand moment de réjouissance pour les gens de notre communauté. Plus tard cette semaine, des dizaines de milliers d’ismaéliens se rassembleront à Calgary et à Vancouver pour accueillir Son Altesse. Nous allons danser, nous allons manger du biryani et des samosas et nous allons repartir la tête pleine de souvenirs gravés à jamais dans notre mémoire.

Même si les ismaéliens de partout au pays attendent cette visite avec impatience, je m’en voudrais de ne pas mentionner l’excellent travail de tous ceux et celles grâce à qui elle pourra avoir lieu.

Je tiens, pour commencer, à remercier le gouvernement du Canada et la ministre Bibeau d’accueillir ainsi Son Altesse au Canada. Je remercie également les présidents Eboo et Talib ainsi que leurs conseils et les bénévoles ismaéliens, qui travaillent jour et nuit depuis des semaines pour voir à tous les détails de la visite de Son Altesse. Ils ont fait un travail extraordinaire. Cette visite n’aurait pas été possible sans l’excellent travail des bénévoles. Qu’il s’agisse de jeunes, comme mes petits-enfants, Ayaan et Almeera, ou d’aînés, le passage de Son Altesse au Canada rassemblera des gens de tous les âges et nous rappellera l’importance d’être au service de nos communautés.

Honorables sénateurs, je conclus en citant un article que l’ancien premier ministre Jean Chrétien, un bon ami et un mentor, a publié hier à propos du travail de Son Altesse. Il a écrit ce qui suit :

Nos différences n’ont pas à être une source de conflit, d’envie ou de méfiance; nous devrions plutôt les chérir et les célébrer.

Honorables sénateurs, tout comme moi, vous voyez peut-être ces caractéristiques simplement comme étant « typiquement canadiennes », mais elles se font rares dans le monde d’aujourd’hui. Ainsi, notre mission en tant que pays n’en est que plus importante, et le travail de l’Aga Khan devient indispensable.