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La Journée mondiale du cancer de l’ovaire

La Journée mondiale du cancer de l’ovaire

La Journée mondiale du cancer de l’ovaire

L’honorable Terry M. Mercer (leader adjoint des libéraux au Sénat) : 

Honorables sénateurs, nous soulignons aujourd’hui la Journée mondiale du cancer de l’ovaire, une initiative de la World Ovarian Cancer Coalition.

Chaque année, le 8 mai, nous rendons hommage aux femmes vivant avec le cancer de l’ovaire — les survivantes, leur famille et leur réseau de soutien —, de même qu’aux groupes partout dans le monde qui continuent de se battre afin d’obtenir des fonds pour trouver un remède et qui aident toutes les personnes touchées par cette maladie mortelle.

C’est une question qui me tient beaucoup à cœur, honorables sénateurs, puisque mon épouse, Ellen, est une survivante de cette maladie. En juillet prochain, ce sera le 22e anniversaire de l’opération qu’elle a subie dans sa lutte contre un cancer de l’ovaire, et tous les membres de notre famille en sont très reconnaissants.

Hier matin, nous avons participé au déjeuner en turquoise à Halifax, qui était organisé par Cancer de l’ovaire Canada, à l’occasion de la Journée mondiale du cancer de l’ovaire.

On nous a encore une fois annoncé que la recherche sur le cancer de l’ovaire reçoit moins d’argent que celle sur d’autres cancers qui sont pourtant moins meurtriers. De 2005 à 2015, les fonds fédéraux pour la recherche sur le cancer du sein s’élevaient à 249 millions de dollars, alors que ceux pour le cancer de l’ovaire n’étaient que de 38 millions de dollars au cours de la même période.

Selon la World Ovarian Cancer Coalition, près d’un quart de million de femmes reçoivent un diagnostic de cancer de l’ovaire chaque année dans le monde, et cette maladie cause 140 000 morts annuellement. Les statistiques indiquent que 45 p. 100 des femmes atteintes du cancer de l’ovaire sont susceptibles de survivre cinq ans par rapport à jusqu’à 89 p. 100 des femmes atteintes du cancer du sein.

Il suffit de comparer ces statistiques aux fonds octroyés pour en arriver à une conclusion évidente.

Honorables sénateurs, nous avons besoin de votre aide pour poursuivre la lutte contre le cancer de l’ovaire. Il n’y a toujours pas de test de détection précoce et les symptômes sont trop souvent confondus avec ceux d’autres maladies moins graves, ce qui empire la situation.

En septembre, ma famille participera à la Randonnée de l’espoir, à Halifax, pour appuyer la recherche sur le cancer de l’ovaire et les programmes de soutien. Je vous encourage à appuyer les marcheurs dans vos collectivités des quatre coins du pays.

Veuillez vous joindre à ma famille et aux nombreuses autres familles de partout dans le monde qui continuent de sensibiliser les gens à cette maladie et au besoin de financer adéquatement la recherche pour trouver un test de dépistage précoce et, plus important encore, un remède. Les femmes de votre entourage vous en seront éternellement reconnaissantes.