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Vision autochtone au Sénat 2019

Vision autochtone au Sénat 2019

Vision autochtone au Sénat 2019

L’honorable Lillian Eva Dyck : 

Honorables sénateurs, j’ai le plaisir de rendre hommage aux huit remarquables jeunes Autochtones qui prennent part aujourd’hui à Vision autochtone au Sénat 2019, qui revient pour une quatrième année.

Ce programme réunit à Ottawa plusieurs jeunes leaders de partout au Canada afin qu’ils puissent témoigner devant le Comité sénatorial permanent des peuples autochtones.

Les huit jeunes en question sont :

Christine Luza a des racines dans la nation m’chigeeng, en Ontario, mais elle vit et travaille présentement à Toronto, où elle fait partie du comité directeur du groupe Naadmaagit Ki, qui vise à améliorer la santé des familles autochtones vivant en milieu urbain.

Trevor Dubois est une personne bispirituelle originaire de Prince Albert, en Saskatchewan. Il siège à de nombreux conseils d’administration d’envergure locale ou provinciale. Trevor est titulaire d’un diplôme en travail social autochtone et s’emploie, avec les principaux intéressés, à créer divers programmes et partenariats permettant de faire tomber les obstacles et les injustices systémiques qui se dressent sur le chemin des groupes marginalisés.

Jukipa Kotierk est Inuke et fière de l’être. Originaire d’Igloolik, au Nunavut, elle vit désormais à Iqaluit, où elle travaille pour le Secrétariat de la qualité de vie du gouvernement du Nunavut. Jukipa espère bâtir des liens et accroître les ressources dont disposent les Inuits afin qu’ils aient les mêmes chances de réussite que les autres Canadiens.

Aurora Leddy est Métisse et fière de l’être. Elle a grandi à Edmonton, où elle consacre son temps à donner des cours de gigue métisse et à parcourir les écoles pour enseigner la culture métisse aux jeunes.

Richard Lush vient de l’Île-du-Prince-Édouard où il gère quatre clubs de football et en entraîne les membres. Il enseigne aussi le chant à un groupe de jeunes joueurs de tambour autochtone et travaille pour le programme Vive la musique, qui organise des visites scolaires pour permettre aux jeunes de découvrir l’importance de la musique traditionnelle et non traditionnelle.

Taylor Morriseau, fière membre de la Première nation de Peguis, habite maintenant à Niverville. Elle est doctorante à l’institut de recherche de l’Hôpital pour enfants du Manitoba. En 2018, elle a été lauréate d’une bourse d’études supérieures du Canada Vanier pour étudier comment une variante génétique chez les jeunes Anishininiiwuk influe sur le développement précoce du diabète de type 2, et comment le régime alimentaire traditionnel peut empêcher l’apparition de cette maladie.

Karlee Johnson, qui parle couramment la langue mi’kmaq, estime que, s’ils veulent réussir, les Autochtones doivent embrasser leur langue et leur culture. Elle vit dans la Première nation d’Eskasoni, en Nouvelle-Écosse. Dans le cadre de son travail à titre de responsable du développement des capacités pour l’apprentissage sur le cancer au sein du conseil tribal local, l’Union des Indiens de la Nouvelle-Écosse, elle applique les connaissances acquises dans le cadre du baccalauréat en sciences médicales qu’elle a terminé à l’Université Dalhousie l’an dernier.

Megan Hébert-Lefebvre est responsable de la culture jeunesse au Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, à Wôlinak et Odanak, au Québec, près de sa région natale de Saint-Maurice. Elle crée des médias numériques et enseigne le graphisme à des jeunes de 12 à 24 ans pour le compte de Niona, une société de production numérique qui fait la promotion de la culture autochtone.

(1420)

Honorables sénateurs, nous avons une occasion formidable d’écouter ces remarquables jeunes leaders, et d’apprendre à leur contact. Merci.

Des voix : Bravo!