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26 septembre 2018 – Justice réparatrice

26 septembre 2018 – Justice réparatrice

26 septembre 2018 – Justice réparatrice

Le caucus ouvert, une tribune pour discuter de questions d’importance nationale, est né en 2014, quand les libéraux au Sénat ont ouvert les portes de leur caucus au public le mercredi matin. Le Caucus ouvert est maintenant présenté en collaboration par les sénateurs libéraux indépendants, le Groupe des sénateurs indépendants, et le Bureau du représentant du gouvernement au Sénat. Cette collaboration non partisane réunit trois groupes qui représentent la majorité des sénateurs actuels.

Ce débat est ouvert à tous les députés, sénateurs et membres du personnel parlementaire, ainsi qu’aux médias et au public.

La justice restauratrice est considérée comme une solution potentielle pour atténuer les difficultés que le système de justice pénal rencontre actuellement. La justice restauratrice vise essentiellement à réparer les torts causés aux victimes, à permettre aux victimes de guérir, à responsabiliser véritablement les délinquants et à empêcher la récidive. La recherche montre que le recours à la justice réparatrice peut s’avérer beaucoup plus satisfaisant pour toutes les parties concernées et contribuer à une augmentation de l’efficacité, à la diminution des frais de justice, à l’efficacité des programmes de réadaptation et à la diminution des taux de récidive par rapport au système de justice pénal traditionnel.

D’après le Sondage national sur la justice de 2017, plus de la moitié des Canadiens disent mal connaître la justice réparatrice, ses principes et son fonctionnement. La justice réparatrice, en l’absence d’une connaissance de base à ce sujet, ne peut atteindre son plein potentiel. Dans l’idée d’élargir la procédure traditionnelle accusatoire suivie dans le cadre de la justice pénale, nous posons les questions suivantes à des spécialistes: que se passerait-il si on avait recours à la justice réparatrice seule ou à titre de système de justice additionnel ou complémentaire? Les programmes de justice réparatrice peuvent-ils faire un meilleur travail en ce qui concerne les victimes, les délinquants et la société dans son ensemble?

Les panélistes ont été:

  • Jennifer Llewellyn : Professeure à la Schulich School of Law de l’Université Dalhousie, elle a beaucoup travaillé et est l’auteure de nombreux articles dans les domaines de la justice réparatrice nationale et internationale
  • Jo-Anne Wemmers : Professeure à l’École de criminologie de l’Université de Montréal et spécialiste internationale de la victimologie
  • Johanne Vallée : Ambassadrice du Centre de services de justice réparatrice (CSJR); ancienne sous-commissaire du Québec au sein du Service correctionnel du Canada
  • Ryan Beardy : Étudiant de deuxième année à l’Université de Winnipeg, en sciences politiques et en résolution de conflits; Cri et Saulteaux de la Première Nation de Lake St. Martin; Expérience substantielle du système de justice pénale
  • Chantell Barker : Coordonnatrice du développement de la justice pour la Southern Chiefs’ Organization Inc., spécialiste de la justice réparatrice et de la résolution de conflits; Membre de la Nation des Cris de Sapotoweyak

La réunion a eu lieu:

mercredi, le 26 septembre 2018
De 9 h 15 à 11 h 15
Pièce 160-S, Edifice de Centre


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Source française

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